Economie

« Vis ma vie de confinée » : Louise, étudiante.

C’est le dernier volet de notre série consacrée aux confinements. Après Jacques , Jany et Marie les retraités, Sandrine en télétravail, Ezster la sportive de haut niveau, après les enfants, et Philippe le restaurateur, … place à une étudiante, Louise.

L’année 2020 est aussi compliquée que particulière pour tous, elle l’est d’autant plus quand on est étudiant. Se retrouver à l’université avec ce contexte sanitaire n’est pas forcément facile pour qui que ce soit. Il faut faire preuve de volonté, de courage et d’une bonne dose de motivation pour assumer les cours à distance seul chez soi, devant son ordinateur. C’est toute la force de Louise, jeune bayonnaise arrivée en Périgord il y a maintenant 12 ans et qui depuis trois ans est étudiante à Bordeaux. Après avoir affronté deux fois la première années de PACES, elle est aujourd’hui en deuxième année de maïeutique. Néanmoins la question qui se doit d’être posée : à quoi ressemble le quotidien d’un étudiant/e en cette période si particulière ? C’est vis ma vie de confinée avec Louise.

La jeune étudiante nous confie que « même si ce confinement est moins strict que le premier », il a quand même mis un frein aux « révisions collectives ». Se retrouver à travailler tout seul est plus compliqué que l’on imagine. « Lors des périodes de révisions c’est toujours sympa de pouvoir se retrouver entre amis et pouvoir s’entraider ». Mais le confinement à tout de même quelques côtés pratiques « Je n’ai pas à prendre les transports en commun pour aller en cours« . Les cours en visio-conférence ne sont pas toujours drôles, ils permettent tout de même d’assurer la majorité des cours essentiels pour un étudiant. « Je trouve aussi que les profs ne sont pas forcément indulgents pendant les cours à distance ce qui ne rend pas la tâche plus simple« .  Pour Louise, le suivi des profs est d’une part important mais il est également nécessaire « Dans des moments particuliers comme celui que l’on vit cette année, ce serai bien de ne pas se sentir lâché par nos profs malheureusement nous sommes trop nombreux et le suivi ne peut pas se faire » « Les profs sont nombreux nous n’avons presque jamais les mêmes ». Quelque part les réseaux sociaux ont leur part à jouer « grâce aux réseaux sociaux on peut toujours s’entraider à distance entre étudiants ». Pour ce qui est du retour chez les parents, pendant le confinement, Louise n’y voit aucun changement « J’ai la chance d’avoir mon père qui travaille à Bordeaux. Depuis le début de mes études je vis chez lui alors confinement ou non sur ce côté-là je ne vois pas de changement ».

Reste à voir comment vont rouvrir les universités, pour l’instant la réouverture est prévue pour février. Louise se confie « Il est vrai que de se retrouver à l’université pour travailler avec mes amies ça me manque un peu ».

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