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Que deviennent-ils ? Portraits croisés des confinés Bergeracois.

Nous avons décidé de profiter des vacances de février pour renouer le contact avec celles et ceux qui ont fait la une de l’actualité sur Bergerac avec confiance-L’info. Nous retrouvons Jany et Jacques, couple de retraités bergeracois, Antoine et la vie étudiante,

Jany et Jacques,  le couple de retraité, 3 mois après…

Jany et Jacques,  le couple de retraité, 3 mois après… Tous les deux ont reçu leur première injection du vaccin contre la Covid et attendent la deuxième prévue samedi. Tout s’est très bien passé et ils sont pleinement satisfaits de la prise en charge à l’hôpital.Jacques est très content d’avoir eu la patience d’insister 3 heures au téléphone pour obtenir le sésame qui, dit-il, lui redonne confiance en l’avenir. Jany, qui était plus réticente et qui ne voyait pas l’utilité de se faire vacciner, a franchi le pas tout d’abord pour ses proches qui n’ont pas la chance de bénéficier d’une santé de fer comme elle. Tout en continuant de porter une grande attention aux gestes barrières, ils ont renoué timidement avec les relations sociales ; après les fêtes de fin d’année durant lesquelles ils ont pu recevoir leur famille, depuis le début de l’année la grande table de la salle à manger, propice au dressage en quinconce, résonne à nouveau du bruit des couverts, des échanges et de la joie de partager.  

Sandrine et le télétravail à Bergerac.

Sandrine, en télétravail lors du confinement. Sandrine, elle, a repris le travail en présentiel. Plus de télétravail. Elle avoue prendre une certaine liberté  avec les gesteS sanitaires, même si elle prend toujours garde à elle. Elle a appris, comme Marie, à vivre avec , comme si nous avions tous une part de résilience fasse a une crise. La vie a repris, plus modérée, avec un couvre-feux très contraignant. Elles sont toutes les deux dans l’attente des jours meilleurs, et dire adieu aux vents mauvais, mais elles sont philosophes et patientes…

Antoine, l’étudiant bergeracois à Bordeaux.

Antoine, l’étudiant bergeracois à Bordeaux. Nous retrouvons Antoine, au hasard d’une semaine de vacances passée chez ses parents. Notre étudiant Bergeracois a renoué avec les Travaux Dirigés en présentiel sur le campus de Bordeaux 3. Le restaurant universitaire est également accessible, même s’il n’est pas question de repas à 1 euros. C’est l’occasion de parler de la détresse étudiante et de ces images impressionnantes véhiculées par les médias d’étudiants sans ressource qui cherchent à se nourrir. La situation semble moins difficile que lors du premier confinement où la plupart des étudiants étaient privés de petits boulots. Aujourd’hui, à l’exception des restaurants et des bars, de nombreuses boutiques ont ouvert et il est encore possible de trouver un job. Reste ce rythme particulier des études où les cours magistraux ne sont dispensés que par visioconférence. La faculté met des salles informatiques à disposition. Antoine garde le moral. Il a validé son premier semestre. Le sport lui manque toujours.

Marie, retraitée bergeracoise

Marie, retraitée à Bergerac. Nous avions fait connaissance il y a quelques mois maintenant de Marie, dans le cadre de vis ma vie de confiné Bergeracois. Depuis la Dordogne a coulée sous notre pont saint Jean, et ces derniers temps beaucoup d’eau même . Marie notre jeune retraitée fait toujours attention aux gestes barrières, mais depuis elle ne change plus de trottoir à la vue d’un baladeur, elle discute avec, lorsque la situation se présente. Elle a appris à vivre avec ce virus, comme si elle avait un peu apprivoisé la « bête », ou tout au moins, elle a appris à maîtriser sa peur. Entre les petits enfants et sa maman elle a toujours de belles journées. Le moral est là, l’adaptation est dans la nature humaine, et Marie s’adapte plutôt bien.

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